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Que sont les psychostimulants ?

razmak dr vorobjev

Les psychostimulants comprennent les amphétamines et les médicaments apparentés, ainsi que les méthylxanthines. Les amphétamines sont des stimulants qui affectent le système nerveux central. Les amphétamines synthétiques sont appelées méthamphétamines. C’est un stimulus cérébral synthétique qui provoque des modifications des fonctions mentales et motrices.

De nos jours, c’est le méthylphénidate qui est utilisé. Il est intéressant de noter que les amphétamines ont été introduites dans les applications médicales en tant que médicaments contre le rhume, la fièvre et également pour la perte du poids. Aujourd’hui, ils sont utilisés dans le traitement de la narcolepsie et du trouble hyperkinétique chez les enfants. Lorsqu’elles sont mal utilisées, les amphétamines stimulent l’activité de l’organisme jusqu’aux limites de l’endurance, tout en réduisant le sentiment de faim et de fatigue.

Les effets de l’abus des psychostimulants

Les principaux effets de l’abus des psychostimulants sont l’excitation, l’euphorie, l’anorexie, etc. En outre, ils ont également un effet sympathomimétique périphérique entraînant une augmentation de la pression artérielle et une inhibition de la motilité gastro-intestinale.

Ils se caractérisent par une rapide absorption par le tractus gastro-intestinal, ils traversent ainsi librement la barrière hémato-encéphalique. En cas d’abus, une personne sous l’action d’amphétamine se sent agitée, contrariée et étrange, parfois irritable. Des doses plus élevées amplifient les effets et la personne devient plus excitée, plus bavarde et ressent un faux sentiment de confiance en soi ou une sensation de puissance ; elle peut également se comporter de manière bizarre ; certaines personnes deviennent agressives et hostiles.

Les effets psychiques des psychostimulants sont : accroissement de l’énergie, euphorie, sensation de bien-être, besoin incontrôlable de parler, augmentation de l’agressivité, sensation de puissance et d’endurance, manque d’intérêt pour le sexe et les amis, voire de la paranoïa.

En plus de la psyché, les psychostimulants affectent considérablement le corps en créant des symptômes physiques : bouche sèche, maux de tête, tachycardies, respiration accélérée, hypertension artérielle, hyperthermie, dilatation des pupilles. Les effets indésirables : transpiration et hyperthermie, rougeurs provoquées par la fièvre, diarrhées ou constipation, vision trouble, crampes, convulsions, agitation, vertiges, pertes d’orientation, mouvements incontrôlables (contractures musculaires, tremblements), insomnie, plaies sur le corps, raideurs, étourdissements.

Les amphétamines sont facilement détectables par les tests de dépistage classiques. Elles restent dans l’urine 24 à 72 heures après la consommation.

Les méthamphétamines restent dans le corps un peu plus longtemps, pendant 24 à 96 heures. La prise prolongée d’amphétamines peut entraîner une dénutrition et des carences en vitamines, des problèmes de peau, des ulcères, l’insomnie, la perte de poids, la dépression.

Lečenje zavisnosti od psihostimulanata - Dr Vorobjev

La dépendance aux psychostimulants

Les amphétamines créent une dépendance physique, mais aussi psychique. En consommant de l’amphétamine pendant une longue période, le corps crée une certaine tolérance et la personne doit augmenter les doses. La méthamphétamine devient ainsi une substance nécessaire dans le corps humain pour un fonctionnement normal. C’est le plus gros problème lors du sevrage car il faut une quantité accrue de médicaments pour obtenir les résultats souhaités. Les gros consommateurs d’amphétamines durant une longue période, peuvent développer la psychose amphétaminique.

La psychose amphétaminique est un trouble mental semblable à la schizophrénie paranoïde. La psychose se manifeste par des délires, des hallucinations visuelles et auditives et la paranoïa. Parfois, ces personnes manifestent un comportement étrange et violent.

Les étapes du traitement de la dépendance aux psychostmulants

  • Le traitement commence par un diagnostic (tests sanguins, tests psychologiques permettant de déterminer le degré de désir de consommer des stupéfiants, l’existence d’une dépression, de nervosité).
  • La partie principale de notre traitement consiste à mener des procédures qui éliminent la dépendance psychique.

À ce stade, des méthodes de correction pharmacologique, de traitement par l’information et par des appareils de physiothérapie sont utilisés (stimulation audio-visuelle, traitement NET, laser). Des mesures sont prises pour améliorer l’immunité et régénérer les cellules du corps. Habituellement, pendant le traitement hospitalier, nous stabilisons l’état psychique du patient (élimination du désir de narcotiques, de la nervosité, de la dépression, amélioration du sommeil, de l’appétit).

Y sont également prévus des procédures supplémentaires : la psychothérapie de groupe, la méditation, l’éducation, le yoga, des balades, des exercices physiques, le tennis de table, etc.

Après la sortie de l’hôpital, la phase du traitement ambulatoire dure un an. Le patient prend les médicaments prescrits à la sortie et observe toutes les règles du traitement ambulatoire. Il est souhaitable que le patient vienne chaque mois à un contrôle régulier.

En cas de changement d’état, de dépression ou d’émergence d’un désir de prendre des stupéfiants, le patient en informe immédiatement l’hôpital afin d’avoir des recommandations supplémentaires. Dans notre clinique, ce traitement est pratiqué pendant une longue période et en cas de bonne coopération du patient et de sa famille, il donne d’excellents résultats.

Les étapes du traitement de la dépendance aux psychostimulants

  1. Diagnostic – la première et très importante étape du traitement. Le diagnostic consiste essentiellement à évaluer l’état physique et psychique du patient. Pour l’évaluation de l’état physique du patient, un examen standard comprend :
  • Analyse d’urine
  • Tests de dépistage des hépatites B et C, et du VIH
  • Analyse générale du sang
  • Tests sanguins biochimiques
  • ECG
  • Examen par le médecin interniste

Pour évaluer l’état psychique du patient, un examen de diagnostic standard implique le psychodiagnostic (tests psychologiques déterminant le degré de dépendance, le degré des conséquences de la prise des psychostimulants sur la santé mentale, l’existence de signes de troubles mentaux, de dépression, le degré de motivation à la guérison, l’autocritique et préservation des mécanismes de la volonté).

Après le diagnostic, une équipe de médecins examine les résultats afin d’élaborer une stratégie et un plan de traitement.

Si le diagnostic révèle des écarts significatifs dans les tests, des examens supplémentaires sont organisés pour déterminer l’origine du problème.

En fonction du problème, des examens supplémentaires peuvent être proposés : IRM, EEG, échographie, radiographie, endoscopie, analyse de la concentration de drogues et de médicaments, les consultations chez le cardiologue, neurologue, endocrinologue, infectiologue, etc. Les examens supplémentaires mentionnés ne sont pas inclus dans le prix de ce traitement et sont payés en sus.

  1. La prochaine étape est le début du traitement lui-même, qui implique l’administration de perfusions et un traitement par l’appareil Neuro Jet. Les perfusions contiennent des multivitamines, des minéraux ainsi qu’un complexe d’acides aminés. Un tel complexe améliore le métabolisme et l’appétit. Le patient retrouve ainsi la force pour poursuivre le traitement, car les traitements dans notre cliniques sont intenses et forts, et donc efficaces. L’appareil Neuro-Jet émet des ondes électriques légèrement vibrantes à travers des électrodes placées sur le cou du patient. Le traitement est totalement indolore. Il aide à réguler les endorphines et la dopamine dans le corps et à surmonter les premières étapes de la crise lorsque le patient est en sevrage de la substance.
  1. Ensuite, on passe à l’élimination du désir des psychostimulants au niveau subconscient. Ceci est fait par le traitement par l’information. Cela implique que le patient soit en état de sommeil médical pendant quelques heures sous stimulation audio-visuelle. Il reçoit des signaux haute fréquence émis via un ordinateur à l’aide d’écouteurs et de lunettes spéciales, car à l’état conscient, nous pouvons rencontrer un blocage mental (dans le sens : Je ne suis pas un toxicomane, je n’ai pas besoin de cela. Ou, cela ne m’aide pas, cela n’agit pas sur moi, etc.).
  2. L’hypno-thérapie. Sert à aller à la racine du problème de l’addiction, car dans cet état, avec l’aide du psychologue, le subconscient du patient donne lui-même des voies pour résoudre le problème. Elle est également utilisé chez les patients qui, au milieu de leur traitement, perdent leurs motivations et leur désir de continuer et veulent revenir à leurs anciennes habitudes. Le psychologue tente ensuite de rétablir le pouvoir du patient de contrôler son propre désir de la substance et de renforcer son psychisme.
  3. Psychothérapie, éducation et yoga. Cette partie du traitement agit au niveau psychique. Avec l’aide de nos psychiatres et psychologues, les patients construisent des mécanismes de défense contre la substance elle-même et contre le désir de celle-ci. Un travail individuel ou des thérapies de groupe permettent aux patients de prendre conscience des dommages que les psychostimulants ont causé à leur corps. Dans le cadre de ce traitement, nous effectuons également une éducation sur les substances données ainsi que sur les conséquences à long terme de leur consommation, ce qui crée inconsciemment une aversion chez les patients envers celles-ci.
  1. Tout au long du traitement, les patients bénéficient du soutien de notre équipe de physiothérapeutes, car en association avec tous nos traitements, la physiothérapie donne d’excellents résultats. Le corps a besoin d’aide et de soutien pour pouvoir endurer, avec le moins de souffrance, le processus de soin. La physiothérapie aide à soulager le stress, à accélérer le flux sanguin, ce qui contribue à rendre le processus de soin plus rapide et plus efficace.
  2. La dernière thérapie de la série est une thérapie aversive qui, en raison de la présence de substances pharmacologiques chez un patient, crée une aversion physique, un dégoût envers le narcotique qu’il utilise.
  3. Après tous les traitements, nous effectuons une évaluation de l’état d’avancement de la guérison du patient et une analyse de l’état du patient avant et après le traitement dans notre clinique.
  4. Le programme de traitement comprend des contrôles mensuels sur une année, où une nouvelle analyse de l’état est effectuée par nos médecins spécialistes ainsi qu’une correction du traitement si c’est nécessaire.

Si les patients ont des problèmes et des doutes, nous sommes là pour les aider. Pour ceux qui vivent à l’étranger, il existe la possibilité de communication par e-mail ou par téléphone.

Les étapes du traitement de la dépendance aux psychostimulants à la clinique Dr Vorobjev

Notre programme comprend le transport du patient de l’aéroport ou de la gare à notre clinique ainsi que son retour après le traitement. Dans notre clinique, les médecins et les infirmières sont disponibles pour les patients 24 heures sur 24 et sept jours sur sept. Tous les médecins sont des anesthésistes, psychiatres et psychologues certifiés ayant 10 à 25 ans d’expérience. La clinique emploie plus de 60 personnes. La sécurité des patients et du personnel est assurée par un agent de sécurité. L’établissement est également sous surveillance vidéo.

Programme étendu de traitement de la dépendance aux psychostimulants comprend :

Le diagnostic de laboratoire et les examens d’exploration fonctionnelle et psychique.

La désintoxication – Les procédures de diminution de la dépendance aux substances addictives.

Le traitement par l’information – Le traitement par appareils de stimulation audiovisuelle.

Les exercices avec un pédagogue spécialisé, l’éducation, la planification des activités, la formation des mécanismes de défense du comportement contre la rechute.

La pharmacothérapie.

La psychothérapie (individuelle, de groupe, familiale). 12 mois de suivis de contrôle ambulatoires.

Durée 14 jours à l’hôpital.

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